Grandissime Chapitre du 10e anniversaire pour la Volaille Sauvage

Bon ! Autant vous l’avouer tout de suite : pas plus que durant les dix années écoulées, le Welkini n’a pu être aperçu en ce week-end de jubilé. Pourtant, la Val Dieu Grand Cru a coulé à flots, elle qui constitue l’un des produits du terroir défendu par la Confrérie de la Volaille Sauvage de Welkenraedt aux côtés du foie gras garni de pistaches. Les intronisés ont même dû la déguster dans un verre géant, à l’image du maïeur Jean-Luc Nix ou encore de l’échevine du folklore Laurence Xhonneux. Mais point encore de cet oiseau mythique prétendument découvert puis chassé par les membres fondateurs dans les bois de la localité voici un peu plus de deux lustres, lors d’une soirée bien arrosée. Enfin, nous dirons que c’est normal pour un volatile… qui n’existe que dans l’imagination de certains. Et pourtant ! Voici dix ans déjà que ce Welkini défend les produits du terroir et les particularités de la région de Welkenraedt. Et cela grâce aux porteurs de grande cape brune qui idolâtrent ce bel oiseau.

Bref, on a fait la fête non seulement sous le chapiteau dressé sur la Place des Combattants mais aussi dans les rues de Welkenraedt où les représentants des nombreuses confréries invitées ont déambulé dès l’ouverture des agapes. On a ensuite mis les petits plats dans les grands pour à la fois assurer le spectacle et raviver les liens d’amitié qui unissent la Volaille Sauvage à leurs homologues, y compris au-delà de nos frontières. A l’origine de cette confrérie, des amis qui aiment la bonne chère. « Le célèbre gastronome Brillat-Savarin affirmait que la volaille est pour la cuisine ce qu’est la toile pour les peintres » rappelle le Grand Maître Philippe Lorquet. Les membres de la Confrérie de la Volaille Sauvage ne peuvent être que d’accord avec lui, évidemment.

F.H.